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Journée nationale des blessés de l’Armée de Terre

Cette journée a mobilisé toute l’armée de Terre, aussi bien en province, qu’en outre-mer et à l’étranger, autour du thème : « Ma famille est ma force ». Au-delà de l’animation prévue à Paris, plus de soixante–dix activités (parcours sportif et ludique à Lille, concert à Angers, meeting aérien à Valence, formations aux premiers secours à Nîmes, démonstration de saut Handifly à Pau, etc.) ont été organisées en province dans toutes les formations de l’armée de Terre.

Découvrez la Journée nationale des blessés de l’armée de Terre grâce à ce webdocumentaire (cliquez ICI pour le visionner : Web-documentaire)

 


Sources : Ministère des Armées

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Il y a des mots qui font vivre : le mot DEVOIR et le mot GENDARMERIE



Par le sacrifice héroïque d’un officier,

et par les blessures infligées à un membre du GIGN,
 
nous savons plus que jamais ce qu’est la Gendarmerie.
 
Bien plus qu’un Corps militaire :
le corps et le c(h)oeur de la Nation tout entière.
 
N’usons pas d’autres mots pour désigner l’abnégation totale,
le sens absolu du Devoir,
le rempart dressé entre la haine et la démocratie.
 
Qu’ils nous suffise – qui que nous soyons – 
de dire ces mots,
comme une fierté partagée :
Gendarmerie nationale.
 
Le lieutenant-colonel BELTRAME, qui n’avait pas d’enfants,
ne meurt pas sans descendance.
 
Cette descendance, c’est tout le peuple de la France.
Cette descendance, c’est une femme insoumise, la Marianne de la République,
que nul ne fait plier.
 
Pour sauver une femme, 
et pour nous préserver tous,
 
Arnaud BELTRAME est tombé comme est tombé Péri :
 

Un homme est mort qui n’avait pour défense
Que ses bras ouverts à la vie
Un homme est mort qui n’avait d’autre route
Que celle où l’on hait les fusils
Un homme est mort qui continue la lutte
Contre la mort contre l’oubli…

Car tout ce qu’il voulait
Nous le voulions aussi
Nous le voulons aujourd’hui :
Que le bonheur soit la lumière
Au fond des yeux au fond du cœur
Et la justice sur la terre…

Il y a des mots qui font vivre
Et ce sont des mots innocents
Le mot chaleur le mot confiance
Amour justice et le mot liberté
Le mot enfant et le mot gentillesse
Et certains noms de fleurs et certains noms de fruits
Le mot courage et le mot découvrir
Et le mot frère et le mot camarade
Et certains noms de pays de villages
Et certains noms de femmes et d’amies
[…]
Tutoyons-le sa poitrine est trouée
Mais grâce à lui nous nous connaissons mieux
Tutoyons-nous son espoir est vivant.



[Journée de la femme] Portrait d’une femme sous-officier chef de chantier

Chef de chantier au GAAO (groupement aérien d’appui aux opérations) dans l’Armée de l’air, le Sergent Mélanie nous présente son parcours. Rencontre.

En 2015, trois mois après avoir obtenu son diplôme, un BTS dans le domaine du bâtiment, Mélanie s’est engagée dans l’Armée de l’air«M’engager était une évidence, je ne voulais pas d’une carrière dite «classique» dans le civil». Le jeune sergent s’est donc tourné vers l’Armée de l’air, pour y devenir conducteur de travaux. Aujourd’hui, en fin de phase de parrainage pour le poste de chef de chantier au GAAO, qui est la première étape, elle travaille sur différents chantiers au profit des armées françaises. «Je fais des travaux de plomberie,  peinture ou encore j’interviens sur des structures métalliques. Ce qui rend le métier extrêmement intéressant.»

Installé à Bordeaux, le GAAO est constitué de 90 aviateurs regroupés en trois compagnies. Unité de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA), le GAAO envoie sur le terrain des équipes de bâtisseurs totalement autonomes ; elles sont aujourd’hui amenées à réaliser, outre des structures de type hangar, des ateliers, des postes de commandement, des hôpitaux et des dispositifs d’assainissement complets aux normes environnementales européennes.

En tant que spécialiste d’infrastructure, la jeune femme est chargée d’assurer l’entretien et la gestion du bâtiment,  le montage et le démontage de matériels spécifiques, ou encore de veiller au respect des normes tout en encadrant une équipe. Le management constitue, en effet, une part essentielle du poste de chef de chantier. Mélanie a notamment été formée quatre mois durant à Angers à l’école nationale supérieure des ingénieurs dinfrastructure militaire ; elle suit tous les ans une formation miliaire au camp de la Courtine, dans la Creuse, de façon à évoluer sur le terrain et à s’exercer à encadrer une équipe. «J’ai la chance de pouvoir réaliser régulièrement des stages sur le terrain, qui sont essentiels pour moi et viennent compléter mes connaissances miliaires acquises à l’école de sous-officiers de Rochefort

À 23 ans, Mélanie a déjà sillonné la France pour les besoins des chantiers sur lesquels elle a travaillé. Elle se prépare actuellement à partir pour la première fois en opération extérieure. Elle va notamment passer son permis poids lourds, pour pouvoir transporter les matériels nécessaires aux constructions programmées.

Sources : Ministère des Armées
Droits : © Armée de l’Air

Mise à jour  : 06/03/2018 – Auteur : Sous-lieutenant Lise Moricet – Direction : DICOD

Journée de la Femme /  Portrait d’une femme officier mécanicien

Entrée à l’École de l’air en 1997 Diane a fait le choix de la spécialité mécanicien et plus précisément du transport. «J’ai choisi l’Armée de l’air avant tout car je voulais travailler pour le bien commun. Le transport s’est imposé à moi, de par le caractère humanitaire de certaines missions.» Une certitude qui lui apparue très tôt, suite à une rencontre avec un aviateur, son partenaire de judo à l’âge de 14 ans. Au sortir de l’École de l’air, Diane est affectée à l’escadron de soutien technique spécialisé (ESTS), l’actuel escadron de soutien technique aéronautique (ESTA), avant d’œuvrer sur C-130 Hercules pendant quatre ans à l’escadron de transport 2/61 «Franche-Comté» sur la base aérienne 123 d’Orléans.

Elle est ensuite engagée en opération extérieure à plusieurs reprises. La première fois en 2002 à Douchanbé dans le cadre de l’opération Héraclès, à laquelle elle participe comme chef des services techniques du groupement de transport opérationnel au profit des C-130 Hercules. Puis un an plus tard, dans le cadre de l’opération Artémis en Ouganda, en République démocratique du Congo, où l’officier avait plus de 25 mécaniciens sous ses ordres. «Chaque opération extérieure est enrichissante et valorisante. Responsables rapidement, nous devons prendre des décisions techniques et humaines. J’ai beaucoup appris sur le terrain en tant que jeune officier.» Ensuite, de 2004 à 2005, Diane est déployée à Libreville au Gabon pour la mise en place des Hercules et le retrait des Transall en terre gabonaise. Déterminant, son travail, consistait à gérer toute la logistique liée au départ des Transall, tout en préparant le soutien nécessaire à l’arrivée des Hercules. Son rôle a été de manager deux équipes qui n’ont pas pour habitude de travailler ensemble, afin que la transition se déroule dans les meilleures conditions.

En 2010, c’est le retour à l’École de l’air, à Salon-de-Provence, comme cadre cette fois-ci. L’officier y occupe le poste de chef du département des sciences humaines, puis celui de commandant en second de la division formation sciences et humanités. Une pause loin des forces d’une durée de trois ans, qui lui permet de décrocher un master en relations internationales à Science Po Paris.

Aujourd’hui à la tête de 250 mécaniciens sur l’A400M Atlas, l’officier commande l’ESTA 15.061 «Loiret». «C’est une volonté pour moi d’intégrer une telle unité. D’une part parce qu’il s’agit de ma première affectation, de mon premier contact avec les forces, mais aussi parce qu’œuvrer pour l’A400M est, en quelque sorte, dans la continuité logique de ma carrière.» En effet, de 2007 à 2010, Diane était en poste au bureau programme A400M à l’état-major de l’Armée de l’air, où elle travaillait à la mise en place du soutien de l’A400M. Sur la base aérienne 123 d’Orléans, l’officier mécanicien et son équipe se consacrent à la mise en service d’un avion très attendu, avec toutes les difficultés dont la mise en service d’un avion jeune employé dans les forces s’accompagne. «C’est un défi de tous les jours, il s’agit d’une unité en conduite de changement permanent, car depuis trois ans, les missions ne cessent d’évoluer.»

Depuis la création des ESTA en 2007, Diane est la troisième femme à prendre le poste de commandant d’unité au «Loiret» à Orléans. L’année prochaine, c’est le lieutenant-colonel Cécilia, qui la seconde aujourd’hui, qui lui succédera.

Sources : Ministère des Armées
Droits : © Armée de l’Air

Auteur : Sous-lieutenant Lise Moricet – Direction : DICOD

« Armées d’aujourd’hui » en ligne

Armées d'Aujourd'hui

Accéder ICI au numéro 422

Une femme exemplaire, une mère courage

P R O J E C T I O N    A U   M É M O R I A L   D E   D R A N C Y 

LATIFA LE CŒUR AU COMBAT

de Olivier Peyron et Cyril Brody

Mercredi 21 mars 2018 à 19h

France, documentaire, 1h37, 2017, Haut et Court

L’histoire de Latifa Ibn Ziaten est celle d’une mère devenue activiste. Quand son fils Imad est assassiné par un terroriste, Mohamed Merah, son monde bascule. Pourtant elle refuse de perdre espoir, et parcourt les villes de France dans un seul but : défendre la jeunesse des quartiers et combattre la haine avec la tolérance et l’écoute. Elle transforme ainsi chaque jour son destin singulier en un combat universel.

En présence de Latifa Ibn Ziaten.
Entrée libre sur réservation

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Cette projection aura lieu au Mémorial de la Shoah de Drancy

110-112, avenue Jean-Jaurès 93700 Drancy

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Retour en images / AG de l’AASPP 91

Retour en images sur la cérémonie du 4 février qui a précédé, à Savigny-sur-Orge,

l’Assemblée générale de nos amis de l’Association essonnienne des Anciens Sapeurs-pompiers de Paris, présidée par le Villemoissonnais Jean-Paul PITAT (au micro), et au cours de laquelle Emile MERCIER, autre Villemoissonnais, s’est vu remettre une nouvelle décoration (palme d’or Civisme et Dévouement par l’Association nationale des titulaires du titre Reconnaissance de la Nation).

 

L’album-photos complet

 

IN MEMORIAM

Barkhane : décès des SCH Emilien Mougin et BCH Timothé Dernoncourt

Ce 21 février matin, un véhicule blindé léger du groupement tactique désert blindé engagé dans l’opération Barkhane a été frappé par un engin explosif improvisé dans la région de Ménaka au Mali. L’explosion a provoqué la mort de deux soldats du 1er régiment de Spahis, et blessé un autre.

« C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès du sergent-chef Emilien Mougin et du brigadier-chef Timothé Dernoncourt du 1er régiment de spahis au Mali. Leur sacrifice montre la dureté de nos engagements. Mes pensées sont tournées vers leurs familles, proches et frères d’armes. » Général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre.

Les sergent-chef Mougin et brigadier-chef Dernoncourt sont tombés dans l’accomplissement de leur mission.

>>> Télécharger la photographie du sergent-chef Emilien Mougin

>>> Télécharger la photographie du brigadier-chef Timothé Dernoncourt

Le sous-lieutenant Martin Fourcade, sportif tricolore le plus titré de l’histoire olympique

Le sous-lieutenant Martin Fourcade, biathlète, est entré dans l’histoire du sport, mardi 20 février, en devenant le sportif français le plus titré des Jeux olympiques, été et hiver confondus, lors des Jeux d’hiver de PyeongChang.

Mardi 20 février, le sous-lieutenant Martin Fourcade remportait sa troisième médaille d’or des Jeux olympiques d’hiver 2018, en biathlon, avec l’équipe du relais mixte, composée du caporal-chef Anaïs Bescond, du caporal Simon Desthieux, de Marie Dorin-Habert et de lui-même.

Les médaillés d'or français Anais Bescond, Marie Dorin-Habert, Martin Fourcade et Simon Desthieux lors de la cérémonie de la victoire en biathlon relais mixte aux Jeux olympiques d'hiver 2018 de Pyeongchang, le 20 février 2018.

Cette victoire le sacre Français le plus titré de l’histoire des Jeux olympiques, été et hiver confondus ! Elle lui permet, par ailleurs, de devenir le sportif le plus titré des Jeux de PyeongChang. A son palmarès, 7 médailles olympiques (5 d’or et 2 d’argent), dont 3 médailles d’or aux JO actuels (poursuite, mass start, relais mixte). Record à battre ! Peut-être ce vendredi 23 février, 12h15, d’ailleurs, puisque le sous-lieutenant Martin Fourcade disputera sa dernière course des JO 2018 lors du relais hommes.

Aux JO 2018, le ministère des Armées est bien représenté puisque les sportifs de l’Armée de Champions représentent 17% de la délégation française. Sur 107 athlètes français engagés dans la compétition au total, 18 sont militaires.

>> A voir : le trombinoscope de l’Armée de Champions aux JO d’hiver 2018

Source : Camille Brunier / DICoD

La ministre des armées à l’École des mousses

Florence Parly, accompagnée de Geneviève Darrieussecq et de l’amiral Christophe Prazuck, chef d’état-major de la marine, s’est rendue à Brest, jeudi 11 janvier, pour rencontrer les élèves et le personnel d’encadrement du Centre d’instruction naval (CIN).

Véritable campus naval, ce centre accueille quatre écoles : le lycée naval, l’école des mousses, l’école des matelots et l’école de maistrance. Le CIN abrite aussi plusieurs pôles de formation continue.

La ministre a rencontré les mousses actuellement en formation. Leur engagement militaire est une véritable école de la vie. Elle s’est adressée à tout le personnel présent : « dans vos classes, vous apprenez les théories et sur le pont, vous apprenez la rigueur et la liberté ». Enfin, la ministre a souligné que « l’apprentissage, c’est un engagement de nos Armées mais c’est d’abord l’engagement de toute une nation ».

Sources : Marine nationale